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	<title>Archives des Yoga du Cachemire - Yoga Graciosa</title>
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		<title>Vocation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 10:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Yoga du Cachemire]]></category>
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			<p style="font-weight: 400;">Ça avait très mal commencé. Je ne sais plus comment nous nous étions retrouvées à accepter de partir en vacances avec cette fille que je ne supportais pas. A la sortie de l’aéroport, elle s’était installée à côté du chauffeur de taxi et répétait, béate et à tout-va qu’elle « quiero » ceci ou cela si bien que le type lui lançait des œillades en pensant avoir un ticket. Arrivées dans la chambre d’hôtel avec ses trois lits alignés, elle s’était aperçue qu’elle avait oublié son appareil photo dans le taxi et s’en était suivi un drame. Bref, je n’en pouvais déjà plus le premier soir. Il faut dire qu’à cette période, je ne savais plus très bien où j’en étais. J’étais sortie prendre l’air. A l’heure de l’apéritif, la digue de la station balnéaire était animée et le soleil déjà très bas. J’avais retrouvé facilement le petit escalier de mon séjour précédent. Il me mettait à l’abri des regards tout en me permettant de rester en contact avec la rumeur enveloppante de la mer et des promeneurs. Un homme était assis quelques marches plus bas : les cheveux longs dont quelques mèches étaient tressées de fils de couleurs. Il était drapé d’une grande cape gris vert. Il m’avait accueillie d’un large sourire. Nous étions restés là un long moment en silence à contempler la fin du jour. Quand il le rompit pour se présenter, il tâtonna pour trouver dans quelle langue communiquer. Il faisait nuit. C’est dans un italien, approximatif pour lui comme pour moi, que nous nous étions décidés. Il était yougoslave. Il vivait en tirant les tarots divinatoires aux touristes. Ce jour-là, il avait perdu une carte de son jeu, un arcane majeur, le cinq, le Pape. Il pensait l’avoir oublié dans le bar d’un hôtel de l’île de Fuerteventura juste en face et avait le projet d’y retourner le lendemain. Je m’étais passionnée pour le symbolisme des tarots depuis qu’un ami m’avait offert le jeu d’Oswald Wirth. « Le Pape est le pont entre le Ciel et la Terre, réceptif vers le haut et actif vers le bas. Il est un initiateur, il nous indique un but dans la vie. »  Je ne comprenais pas tous les mots prononcés. Je me laissais bercer par le son de sa voix. Le message me parvenait de cœur à cœur, limpide et sans filtres. Je découvrirais plus tard, que le Pape est souvent représenté avec une cape verte dont le fermoir au niveau de la gorge représente un point dans un cercle, symbole de l’être individuel enserrant en son centre vivant un être essentiel. Il me demanda alors ma date de naissance. Quand il apprit que j’étais née un quatorze du cinquième mois, il exulta. « Tu sei il mio numero cinque ». Le Pape, c’était moi ! Il avait retrouvé sa carte ! «  Tu seras une enseignante spirituelle. » Son enthousiasme était communicatif mais c’était tellement éloigné de moi que j’étais dubitative. J’étais étudiante en journalisme et très critique à l’égard des religions et de l’ésotérisme. Des décennies plus tard, je me rends à l’évidence. La prophétie c’est réalisée. J’enseigne le yoga et l’hypnose.</p>
<p style="font-weight: 400;">Gina Scarito, le 26 novembre 2023</p>
<p>N&rsquo;hésitez pas à commenter ci-dessous si ça résonne pour vous</p>

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		<title>La canne de Yoda</title>
		<link>https://www.yogagraciosa.be/2023/01/17/la-canne-de-yoda/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2023 16:22:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Yoga du Cachemire]]></category>
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			<p>Rue de Vaugirard. J’apprendrais plus tard que c’est la plus longue rue de Paris intra-muros, plus de 4 km à travers les 6<sup>ème</sup> et 15<sup>ème</sup> arrondissement. Mais là, je l’avais éprouvé.  Je m’étais engouffrée dans la rue jusqu’au numéro 24, sûre d’être arrivée. 24, c’était le numéro d’immeuble que j’avais en mémoire. La porte de l’immeuble m’avait résisté et je m’étais faufilée dans le hall profitant de la sortie d’un habitant trop surpris pour protester. Tandis que j’examinais les sonnettes, un jeune homme aux cheveux longs et sales m’avait fait sursauter en sortant de l’ascenseur. Et à sa vue, j’avais retenu mon souffle.  Je m’étais rappelé que, quelques jours auparavant, un jeune patient avait violé et assassiné sa psychothérapeute rue de Vaugirard. En sueur, dépitée d’être à la mauvaise adresse, le plan bleu de Paris dans une main, le sac à main entrouvert dans l’autre, j’avais éparpillé sur le sol du hall mon fouillis à la recherche de la copie du mail sur lequel figurait l’adresse exacte. 104. 104, rue de Vaugirard. 19H15. Je devais encore parcourir quatre-vingts immeubles divisé par deux pour les deux côtés de la chaussée. J’étais montée dans le premier bus.</p>
<p>L’entretien était annoncé et fléché par des feuilles blanches collées sur les portes.  J’avais suivi le dédale de couloirs de ce bâtiment ancien, rénové en centre culturel, et j’avais pressé le pas jusque devant la porte d’entrée de la salle. Une église.</p>
<p>Je brise le silence par mes chuchotements, le temps de payer l’entrée au préposé derrière la table. Je m’assois à l’une des dernières rangées tentant de l’apercevoir. Mon Yoda. Comme le personnage de la Guerre des Etoiles, il inspire le respect et dégage intelligence et sagesse ; comme lui, il est petit. Il est corpulent et a le crâne rasé. Parfois glabre, parfois barbu. Je ne dis pas «guru » ou «maître », des termes galvaudés qui ne recouvrent pas cette absence de relation depuis quelques années déjà.</p>
<p>Je me rappelle la première fois que je l’ai approché. C’était durant la pause d’un séminaire de yoga. Il était assis, les yeux mi-clos comme à l’accoutumée.</p>
<p>&#8211; Bonjour. Cela fait quelques années que je suis vos séminaires.<br />&#8211; Je sais.<br />&#8211; Je voulais me présenter. Je m’appelle Gina.</p>
<p>Il m’a demandé qu’elle était l’origine de mon prénom : indienne ou italienne, jouant le jeu du bavardage, et il a levé les yeux vers moi, ouverts. Je me suis rappelé après coup que, Jina, qui se prononce djina, signifie, en sanscrit, vainqueur, celui qui a atteint l’illumination. D’immenses yeux verts clairs bordés de longs cils dans lesquels je m’étais abîmée un long instant. Ce regard m’avait renvoyée à une absence, comme un vertige, dans un espace sans nom.  J’étais sortie bouleversée de ce bref échange et j’avais jugé, à posteriori, ma démarche tellement pathétique, ce besoin que j’avais qu’il me voie, qu’il me reconnaisse. J’avais 5 ans.</p>
<p>Aujourd’hui, il a un bouc poivre et sel qui habille le bas de son visage. Une canne est déposée sur le bord de la chaise. C’est une canne en bois acajou, la poignée est sculptée mais je suis trop loin pour apercevoir les motifs. Est-il souffrant ? Je me souviens que la canne de Yoda contient des substances qui aident à méditer quand il les mâche et je m’amuse à imaginer ce qu’il peut bien manger avant ses entretiens. Les rencontres sont très ritualisées. Il donne un entretien le vendredi soir durant deux heures. Le samedi et le dimanche sont consacrés à la pratique du yoga. Dans la Chapelle Notre Dame des Anges, le silence, la présence et les mots, rares, sonnent d’une façon particulière. Des dizaines de vitraux colorés représentent la vierge. Il doit y avoir une centaine de participants ce soir répartis de part et d’autre de l’allée centrale.</p>
<p>Quelqu’un a posé une question mais je ne l’entends pas. Le temps se dilate. C’est ce silence qu’il laisse s’étirer, palpable, entre la réponse et la question. Sa voix grave et sourde remplit la chapelle. Quelques mots la pénètrent.  « Il n’y a pas de souffrance profonde, il n’y a que la joie qui est profonde. ». Elle a assisté à des dizaines d’entretiens ces dernières années. Ce qui se dit n’est pas l’essentiel. On s’assoit. En silence. Avec lui. Avec ceux qui sont venus. Dans une même résonance. Elle se rappelait les mots en introduction du premier séminaire de yoga auquel elle avait participé douze ans plus tôt. « Ce qui nous réunit est une résonance. » Et les mots et le silence avaient faits écho. Et les larmes avaient coulé, abondantes, des larmes de joie. Cela existait ! Ce qu’elle pressentait dans son for intérieur, dans la pratique du yoga, existait. Il y avait là quelqu’un, un enseignement qui en témoignaient.</p>
<p>Des questions et des réponses qui apparaissent et disparaissent. Deux heures d’entretien. Celui-là ou un autre, à Paris, à Bruxelles ou ailleurs, il y a dix ans ou demain, c’est la même chose. C’est un non temps. Un éternel présent. Je peux aussi bien être comblée par ces moments et, d’autres fois, renvoyée à ma confusion, à la conscience de mes limites, à mon insuffisance. Tout au plus, je commence à découvrir ce que je ne suis pas. Cette absence de relation dans laquelle il n’y a pas de prise, rien pour prendre pied, rien à construire, pas d’histoire, ouvre l’espace de cette exploration.</p>
<p>« Merci d’être venus. ». Il se lève et traverse l’allée centrale. Je me lève à sa suite. Bien qu’il claudique, appuyé sur la canne, il avance vite. En quelques instants, ils se retrouvent dans la rue. Je laisse un peu de distance s’installer entre nous. Je prends conscience de ce que je suis en train de faire. Je ne comprends pas ce qui me prend. Il s’engage dans la rue de Littré. J’ai peur qu’il se retourne. J’ai les yeux fixés sur son veston vert olive. J’accélère. Il va atteindre le boulevard. Lorsque j’y arrive, quelques secondes plus tard, il a disparu. L’artère est déserte, il n’y a pas de station de métro à proximité, nul part où se soustraire au regard. Je me tourne de tous côtés. Les trottoirs sont baignés de la lumière caressante du jour finissant. Je crois apercevoir la canne, suspendue, iridescente, avant qu’elle ne s’éclipse. Je ne sens plus les dalles sous mes pieds, je n’ai plus de pieds, je n’ai plus de corps.</p>
<p>Rue de Rennes la nuit est tombée.</p>
<p>Gina Scarito</p>

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		<title>C’est quoi le yoga du Cachemire ?</title>
		<link>https://www.yogagraciosa.be/2021/07/13/cest-quoi-le-yoga-du-cachemire/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 08:34:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Yoga du Cachemire]]></category>
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			<p>Dans le foisonnement des formes de yoga, il est devenu très difficile de s’orienter quand on cherche à commencer le yoga. On me pose très souvent la question: “Mais qu’est-ce que le yoga du Cachemire ?”. Comme toute approche corporelle, on ne peut le comprendre si on ne le vit pas. Néanmoins, nous pouvons dégager quelques caractéristiques.</p>
<p>Pratiquer le yoga du Cachemire, c’est aborder la posture dans une perspective d’exploration sans intention d’obtenir quoi que ce soit: ni la souplesse, ni la santé, ni l’apaisement.</p>
<h2>Postures ou Asanas</h2>
<p>Nous ne “faisons” pas de postures. Lorsque nous enchaînons les postures et même si nous sommes attentifs au souffle, nous pratiquons une gymnastique plus ou moins intelligente mais nous passons à côté du rendez-vous avec ce que nous sommes profondément au-delà des conditionnements.</p>
<p>Avant d’habiter un asana, posture rituelle, nous nous installons sur notre tapis, les jambes croisées et nous sentons le corps dans l’instant. Nous laissons les zones de détente et de tension apparaître dans notre espace sans nous fixer aux unes ou aux autres, sans jugements. Nous sentons les points d’appui des pieds, des jambes, des fesses avec le tapis. Le sol peut nous apparaître plus ou moins dur ou accueillant d’un moment à l’autre.</p>
<h2>Sensations tactiles et images sensorielles</h2>
<p>Lorsque nous privilégions les sensations tactiles, nous sommes pleinement présents au corps et à l’environnement et le corps vivant, vibrant, ce qu’on appelle le corps d’énergie peut nous apparaître.</p>
<p>Les images sensorielles aident considérablement à rester présent, à habiter une posture juste et à accéder à la vibration subtile du corps.</p>
<p>… porter un chapeau haut de forme qui caresse le plafond…</p>
<p>… sentir une cascade d’eau chaude qui coule dans le dos&#8230;</p>
<p>… évoquer une flamme qui se dresse devant le coccyx et le sacrum…</p>
<p>… lorsqu’un bras se lève ou s’ouvre, imaginer d’immenses doigts ou sentir la prolongation des doigts qui caressent l’environnement ou touchent le mur ou le ciel…</p>
<p>En habitant la posture sensoriellement, j’habite le corps, j’habite l’instant et j’habite aussi tout l’environnement.</p>
<h2>Du tapis à la vie de tous les jours</h2>
<p>Lorsque vous pratiquez le yoga régulièrement dans cette perspective, votre pratique se transpose dans votre vie quotidienne. Les signes sont subtils au début et de plus en plus évidents quand la pratique s’approfondit.</p>
<p>Notre attention s’affine. Nous savourons toujours un peu plus notre vie telle qu’elle est. Nous pouvons nous exercer sur notre tapis et en dehors de notre tapis. Il n’y a pas de séparation. Le tapis est l’espace rituel, il est le lieu d’expérimentation. Notre vie est le vrai terrain de jeu.</p>
<p>Si vous fermez les yeux, assis calmement sur votre tapis ou sur une chaise, vous pouvez percevoir votre corps comme une masse de vibrations et le monde autour de vous est le prolongement de ce corps. Pas de séparation dans le ressenti. C’est chaud, c’est froid, frémissement, gargouillis, tensions, détente, dedans et dehors. Tout n’est que conscience d’être d’instant en instant. C’est là en nous et autour de nous et cela englobe tout. Dans cette présence, ce présent, il n’y a pas de passé, pas de futur.</p>
<p>La tranquillité est là, elle est toujours là quand je suis disponible et c’est très bon.</p>
<p>Dans le yoga du Cachemire, la posture ou les pranayamas ne sont pas une fin en soi. L’écoute et la présence ouvrent des espaces de disponibilités dans lesquels nos tensions apparaissent et disparaissent sur la toile de la conscience. C’est une exploration, c’est toujours neuf, dans l’instant, sans mémoire et sans accumulation.</p>
<h2>En savoir +</h2>
<p>Vous êtes intéressés par le Yoga du Cachemire ? Découvrez notre page <a href="http://www.yogagraciosa.be/yoga-du-cachemire/">Yoga du Cachemire</a></p>

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		<title>Le sens sacré du pranayama</title>
		<link>https://www.yogagraciosa.be/2021/07/13/le-sens-sacre-du-pranayama/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Jul 2021 08:34:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Yoga du Cachemire]]></category>
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			<p>Lorsque nous habitons une posture de yoga, nous portons notre attention sur le va-et-vient du souffle. Dans un premier temps, nous essayons de ne pas intervenir, de ne rien changer. Nous observons les mouvements que la respiration amène dans le corps et le rythme de cette fonction physiologique, automatique.</p>
<h2>Personne ne respire</h2>
<p>Nous pouvons découvrir que ce n’est pas nous qui respirons. Il n’y a personne qui inspire et qui expire, cela se fait dans notre espace que nous soyons éveillé.e ou endormi.e.</p>
<p>Nous pouvons constater 4 temps : l’inspiration, la suspension, l’expiration, le repos après l’expiration.</p>
<p>En prenant le temps, dans la position assise, nous pouvons laisser le souffle devenir très vivant, nous pouvons devenir très conscient.e.s du souffle.</p>
<h2>Faites l’expérience !</h2>
<p>Assis.e sur le sol ou un tapis, les jambes croisées, imaginons que nous portons une large et longue jupe étalée autour de nous. Quand l’inspiration jaillit, nous pouvons avoir la sensation ou évoquer que notre jupe se gonfle et reste suspendue un instant, puis, laissons s’écouler une longue expiration et déposons nous dans le  temps de repos qui suit l&rsquo;expiration.</p>
<p>Nous prenons alors conscience que le souffle jaillit à l’inspiration dans le ventre, la poitrine et monte jusqu’aux clavicules et la gorge. Ensuite, à l’expiration, les clavicules s’effondrent, la poitrine s’effondre, le ventre rentre très souple vers le bas du dos.</p>
<p>C’est comme une vague qui va et qui vient. Au début il y a des arrêts et au fil des cycles, c’est une même vague qui monte et qui descend, comme une caresse sur la face avant du corps.</p>
<h2>Conscience du souffle</h2>
<p>Vous êtes conscient.e de l’inspiration qui jaillit.</p>
<p>Vous êtes conscient.e du repos après l’inspiration.</p>
<p>Vous êtes conscient.e de l’expiration.</p>
<p>Vous êtes conscient.e du repos après l’expiration.</p>
<p>Comme une balançoire qui va et qui vient.</p>
<h2>Le non-temps, la Conscience</h2>
<p>Si nous sommes dans l’écoute, nous allons découvrir que le quatrième temps, le repos après l’expiration, est en réalité un arrière-plan des trois autres temps. L&rsquo;inspiration, la suspension et l’expiration se déploient sur cette toile de fond, ce silence, la Conscience.</p>
<p>La tranquillité se présente. Nous pouvons découvrir le sens sacré du pranayama.</p>
<h2>En savoir +</h2>
<p>Vous êtes intéressé.e.s par le Yoga du Cachemire ? Découvrez notre page <a href="http://www.yogagraciosa.be/yoga-du-cachemire/">Yoga du Cachemire</a></p>

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