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	<title>Archives des Graciosa asbl - Yoga Graciosa</title>
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		<title>L&#8217;amie spirituelle</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Aug 2025 07:51:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Graciosa asbl]]></category>
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			<p style="font-weight: 400;"><strong>La rencontre</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Quand je me retourne sur le passé, je m’aperçois que certaines rencontres étaient prédestinées. J’ai rencontré les trois sœurs Chabbi dans le monde de la nuit, autour de la Grand Place de Bruxelles. Nous passions du bar le Blues Corner où se produisaient des musiciens américains au bar voisin, le Machado, où l’on dansait la salsa et autre bachata sur de la musique live. C’était trois jolies et joyeuses femmes, petites et menues, au physique très typé et difficilement identifiable. On aurait dit des triplées. Yasmina était l’aînée et Dalila et Nadia étaient jumelles, nées dans les années cinquante. Elles étaient toutes les trois enseignantes. J’apprendrais qu’elles descendaient d’Abou el Kacem Chabbi, poète national tunisien qui était leur grand-oncle. Andrée Pigeolet, leur maman, issue d’une famille bruxelloise bourgeoise traversait la Méditerranée avec son premier mari quand elle fit la rencontre d’Amar Chabbi. Un coup de foudre et une histoire romanesque et sulfureuse pour l’époque. Une union adultère avant un divorce. Des détectives privés avaient été dépêchés à Tunis pour un constat en bonne et due forme. Au moment de notre rencontre, j’avais vingt ans, elles la trentaine et elles me chaperonnaient comme une petite sœur. Une fois ma période de guindaille passée, nous nous étions perdues de vue.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Le yoga et la danse</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Au début des années nonante, au retour d’un voyage en Inde et après des années de pratique, je m’étais décidée à me former comme professeure de yoga avec André Van Lysebeth. J’avais retrouvé Yasmina avec beaucoup de plaisir. Nous vécûmes ces quatre années de formation en compagnonnage avec deux autres pratiquantes. Yasmina avait plusieurs passions. Elle pratiquait la danse depuis son enfance tunisienne, autant la danse classique que la danse contemporaine et la danse orientale. Elle était très curieuse dans tout ce qu’elle entreprenait. Et particulièrement dans sa recherche spirituelle.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>La quête</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Yasmina avait fait de fréquents séjours à l’ashram d’Arnaud Desjardins en Ardèche. Elle ne manquait pas une occasion d’aller écouter des enseignants spirituels authentiques allant jusqu’à organiser leur venue à Bruxelles. Elle aimait partager, et grâce à elle, j’ai rencontré Luis Ansa, Lee Lozowick, Francis Lucille, pour citer ceux dont je me rappelle. Elle était très pudique en général et en particulier à ce qui touchait au travail intérieur que l’on pressentait.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Éric Baret</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">J’ai commencé à enseigner le yoga en mille neuf cent nonante quatre. D’abord le Hatha-Yoga enrichi par d’autres approches corporelles telle l’antigymnastique et la méthode Feldenkrais. J’appréciais déjà la lenteur et la fluidité. Ensuite, je pratiquai cinq ans le yoga Iyengar avec une enseignante exceptionnelle, Martine Le Chenic, qui transmettait la rigueur posturale d’une main de fer mais qui, dans le même temps, était très sensible à la dimension énergétique. D’autre part, je pratiquais la méditation. Je n’avais pas confiance en moi et j’avais l’impression que mon enseignement était un métissage de différentes écoles. En 2001, je retrouvai Yasmina dans les rues de Bruxelles, oserai-je dire, par hasard. Elle se fit très insistante. Elle invitait à Bruxelles un certain Éric Baret, il fallait à tout prix que je vienne suivre ce séminaire le week-end suivant, cela allait me plaire éminemment, c’était du yoga mais aussi de la méditation et puis, cela valait la peine de venir l’écouter.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Le yoga du Cachemire</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Yasmina avait raison, dès les premières minutes sur le tapis, de lourdes larmes s’étaient mises à couler le long de mes joues. Des larmes de joie. Je reconnaissais ce que je pressentais depuis toujours. Les mots rares, percutants et poétiques menaient à des mouvements lents et fluides qui venaient souligner le silence Tout était réuni, Un : le yoga et la méditation, le corps et l’esprit, le tapis de yoga et la vie. C’était le début d’une exploration du yoga du Cachemire qui se poursuit jusqu’à ce jour.</p>
<p style="font-weight: 400;"><strong>Les sœurs Chabbi</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Les trois sœurs étaient liées par le même destin. Elles partiraient les unes après les autres, prématurément. Dalila a pris soin de Nadia sans relâche les dernières années de sa vie. Et, quelques temps plus tard, Yasmina devrait être au chevet de Dalila. Quand un cancer se déclara pour Yasmina, elle put compter sur son jardinier de l’amour.</p>
<p style="font-weight: 400;">Merci à Pierre, l’époux de Yasmina, pour l’amitié, la photo et les renseignements biographiques sur la famille Chabbi</p>

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		<title>Aldo Berti</title>
		<link>https://www.yogagraciosa.be/2024/06/21/aldo-berti/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 07:43:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Graciosa asbl]]></category>
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			<p><strong>La felicità</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Il transpirait la « félicità ». Quand il prononçait le mot, j’entendais bien plus que « bonheur », je pressentais une joie profonde. Le souvenir de ma rencontre avec cet homme libre reste vif et ce qu’il m’a transmis, inaltérable. C’était à Assouan dans le Sud de l’Égypte en 1988. Nous étions Claudie, Philippe et moi depuis une dizaine de jours sur le sol égyptien et installés à l’hôtel Continental. Ce bâtiment imposant ressemblait à un paquebot posé au bord du Nil dont la peinture bleu pâle s’effritait. Il avait le charme certain mais suranné des édifices coloniaux dont on devine la splendeur passée et qui se délitent avec le temps faute d’entretien. Les plus chanceux y avaient une terrasse donnant sur le fleuve. L’Egypte, la contemporaine tout autant que l’Antique, nous enchantait au-delà de nos espérances. Nous venions y passer un hiver sans d’autres attentes que d’y passer du bon temps, ouverts aux rencontres et à de nouveaux paysages. A priori, bien que la visite des pyramides fût bien sûr à notre programme, nous voulions éviter le parcours culturel prévu par les dépliants touristiques. Mais dès notre visite au Musée du Caire, Philippe et moi avions été pris d’une passion irrésistible pour l’Egypte Antique et notre premier achat fut le « Guide bleu » que nous étudiions par le menu au grand dam de Claudie. Les égyptiens du Caire nous avaient accueillis de chaleureux « Welcome in Egypt » et notre besoin d’exotisme était comblé au point que nous ponctuions malicieusement nos phrases par l’expression « C’est very typical ».</p>
<p><strong>Assouan</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">A l’hôtel Continental d&rsquo;Assouan, les salles de bain, spacieuses, n’étaient pas équipées pour fournir l’eau chaude. Bien que la température extérieure fût extrêmement clémente, entre 20 et 25 degré à midi, Claudie, frileuse et aimant le confort, avait décidé qu’elle ne prendrait pas de douche. Un matin, il n’avait fallu qu’un échange de regard avec Philippe pour que nous prenions la décision de l’empoigner et de la mener à la salle de bain. C’est dans un joyeux chambard que nous avions mis notre projet à exécution. Plus elle protestait, à grands cris, plus nous riions et la tenions fermement, la traînant dans les couloirs jusqu’à la salle de bain. Contaminée par notre amusement, elle ne se montrait pas si réticente et alors que Philippe la maintenait sous l’eau froide, je la lavais. Épuisés par l’aventure et nos fous rires, le pas apaisé, nous reprenions le chemin de notre chambre quand nous avions aperçu l’homme qui tous les matins amenait une chaise dans les premiers rayons du soleil, dans cette lumière douce et ambrée des bords du Nil, pour lire son journal. Il nous regardait d’un air amusé et nous demandait, en français, avec un accent chantant si tout allait bien. Nous lui avions alors expliqué les raisons de notre comportement bruyant. Il se présenta : Aldo, originaire de Rome. Il était là depuis quelques mois. Et puis, nous étions restés suspendus deux heures aux lèvres de ce voyageur au long cours. A partir de ce jour là, de trio nous étions passés le plus souvent à quatuor.</p>
<p><strong>Aldo </strong></p>
<p style="font-weight: 400;">C’était un homme d’une grande beauté et d’une élégance naturelle. La cinquantaine grisonnante, la chevelure abondante à la coupe soignée. Il était grand, mince, le visage racé et buriné, la mâchoire affirmée mais ce que l’on remarquait avant tout c’était le bleu azur de ses yeux et son regard franc et doux à la fois. Dans sa jeunesse, il avait été comédien et acteur et avait eu son heure de gloire à Cinecittà dans des westerns spaghettis. Depuis quelques années, il écrivait. « Sono un poeta » disait-il sans ostentation. Il avait été par le passé un grand lecteur, mais avait tout laissé derrière lui et c’était dépouillé pour ne garder qu’un seul livre, qui ne le quittait pas, « La Divine Comédie » de Dante dont il citait souvent, par cœur, des passages. Le lendemain de notre première rencontre, je l’avais rejoint en soirée dans sa chambre comme il m’y avait invité pour qu’il me donne à lire quelques poèmes récents pour lesquels j’avais manifesté mon intérêt. Il m’avait accueillie d’ un «Bienvenue dans ma vie, Gina» en me prenant dans les bras. Une grande émotion m’avait étreint, surprise par cette déclaration d’amitié. Depuis, le mot « bienvenue » a définitivement pris une autre consistance. Nous passions nos soirées en terrasse à boire du « karkadé », tisane de fleurs d&rsquo;hibiscus séchées, breuvage dont la couleur pourrait se confondre avec du vin rouge. Aldo et Philippe jouaient aux échecs avec des amis égyptiens. D’autre soir, Aldo nous entretenait de son intérêt et de son inquiétude pour la situation du peuple nubien vivant au Sud de l’Egypte et au Nord du Soudan. Il nous emmenait la journée, sur les berges du Nil, à l’écart et à l’abri des regards pour que l’on puisse s’y baigner. Nous vivions de longs moments en silence parfois interrompu par les conversations d’Aldo avec les oiseaux qui se posaient là. Quand nous lui disions notre étonnement et notre amusement de ces échanges, il nous partageait son admiration pour St François d’Assise. Il nous avait raconté l’histoire de François avec tant de détails et d’expression que j’ai gardé l’impression d’avoir vécu un moment à Assise au 12ème siècle comme si j’avais touché les étoffes de la boutique du père de François et marché dans des nu-pieds par les ruelles. Ce n’est que deux ans plus tard, lorsque je rendrais visite à Aldo à Rome, que je prendrais pleinement conscience de son mode de vie frugal et de la sincérité avec laquelle il vivait en accord avec ses discours anticonsuméristes. Un autre jour, Aldo, nous avait emmené sur l’île d’Eléphantine, nous promener dans le village nubien. Très vite nous avions été entourés d’enfants qui virevoltaient joyeusement. Alors que nous faisions halte sur une place, sous une rangée de sycomore, Aldo avait rejoint les enfants pour jouer au football. Il avait une allure et une énergie juvénile. Le souk d’Assouan s&rsquo;étendait le long du Nil et serpentait par les ruelles de la vieille ville. Nous déambulions aux sons joyeux de la musique populaire, des interpellations des vendeurs à l’arabe si doux parmi les étals d’épices aux couleurs chaudes qui contrastaient avec les couleurs acidulées des citrons ou des peintures murales dans des tons de verts et bleus délavés inimitables. Nous nous arrêtions pour manger des pitas falafels, qui constituaient l’essentiel de notre nourriture, et nous nous amusions de voir les caractères arabes du papier journal qui faisait office d’emballage, imprimés sur le pain.</p>
<p><strong>La fin des rêves</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Lors d’une promenade nocturne, Aldo nous partagea qu’il ne rêvait plus depuis quelques années. Durant plusieurs mois, il avait rêvé qu’il visitait toutes les pièces d’une maison. Il les avait toutes visitées dans leurs moindres recoins du rez-de-chaussée au grenier. Toutes les pièces de la maison étaient décorées de nombreux miroirs. Une fois le grenier visité, il avait su, intuitivement, que cette exploration était terminée. Il n’avait plus jamais rêvé depuis. Il ne connaissait que le sommeil profond.</p>
<p><strong>All&rsquo;Uomo</strong></p>
<p style="font-weight: 400;">Sono colui che soffia leggero sulla ferita</p>
<p style="font-weight: 400;">e divora il frutto appena acerbo</p>
<p style="font-weight: 400;">perchè questo è il solo modo d’essere</p>
<p style="font-weight: 400;">uomo e dio</p>
<p style="font-weight: 400;">ombra e luce</p>
<p style="font-weight: 400;">Je suis celui qui souffle léger sur la blessure</p>
<p style="font-weight: 400;">et qui dévore le fruit encore vert</p>
<p style="font-weight: 400;">parce que c’est le seul moyen d’être</p>
<p style="font-weight: 400;">homme et dieu</p>
<p style="font-weight: 400;">ombre et lumière.</p>
<p style="font-weight: 400;">Aldo Berti, Canto finale, poème All’Uomo</p>
<p style="font-weight: 400;">                                            Gina Scarito</p>

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		<title>Mon parcours</title>
		<link>https://www.yogagraciosa.be/2024/02/16/mon-parcours/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Gina Scarito]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Feb 2024 16:49:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Graciosa asbl]]></category>
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			<p class="p1"><b>La genèse d’une passion<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p class="p1">Je découvre le yoga, en 1985, sur le tatami de la salle de sport de l’université (ULB). L’année suivante, à 23 ans, je découvre l’Inde. Cela sonne comme un cliché, mais je reviens profondément transformée. A l’issue de mes stages de fin d’études de journalisme et communication, je découvre que je ne veux pas travailler dans le milieu des médias. En recherche, je poursuis des études d’écriture, toujours à l’ULB dans une  nouvelle section, ELICIT, écriture et analyse cinématographique. En 1991, je fais un deuxième long voyage en Inde et en Asie du Sud-Est avec mon futur mari. Nous découvrons ensemble la méditation au cours d’une retraite en silence à <a href="https://www.suanmokkh-idh.org"><span class="s1">Suan Mokkh</span></a>, dans le Sud de la Thaïlande. Lors d’une deuxième retraite en silence à Bodhgaya en Inde, je partage ma pratique du yoga pour la première fois avec des méditants. En 1994, je commence la formation de professeur de yoga avec <a href="https://yogavanlysebeth.com"><span class="s1">André Van Lysebeth</span></a>, 5 ans d’approfondissement et de rencontres (1994-1999). J’accouche de mon premier enfant à la maison et je contacte une puissance insoupçonnée.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p class="p1"><b>Devenir mère<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p class="p1">La maternité me métamorphose et me galvanise. Je donne mes premiers cours de yoga dans mon salon quand mon fils a un mois. Une confiance nouvelle m’anime. André Van Lysebeth commençait sa formation en rappelant: “On enseigne avec ce que l’on est plus qu’avec ce que l’on sait . Si vous voulez enseigner, faites-le!”. En 1994, j’accouche d’un deuxième garçon et je crée le premier cours de yoga prénatal à Bruxelles. Rencontre de <a href="https://www.yogasan.online/livre"><span class="s1">Martine Le Chenic</span><span class="s2"> </span></a>qui enseigne le yoga Iyengar. Je travaille avec elle durant 5 ans lors de son séminaire annuel pour les professeur.e.s à Bruxelles. Elle m’apprend la précision dans les postures, à regarder le corps de mes élèves autrement et grâce aux explorations qu’elle propose, le souffle et l’énergie se révèlent toujours plus.</p>
<p class="p1"><b>Les défis de la famille nombreuse<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p class="p1">J’accouche de deux filles. Passer de deux à quatre enfants est un défi sur tous les plans. Avec mon mari, nous nous lançons dans l’aventure avec beaucoup de créativité. Grâce à l’amour que nous nous portons et grâce à ma pratique du yoga, je peux compter sur des bases solides.</p>
<p class="p1"><b>Le yoga du cœur<span class="Apple-converted-space"> </span></b></p>
<p class="p1">En 2001, je découvre le Shivaïsme du Cachemire en étudiant le Vijnana Bhairava Tantra avec <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Bettina_Baumer"><span class="s1">Bettina Baumer</span></a>, une indianiste autrichienne réputée pour sa connaissance des textes.<b> </b>Et en 2002, je pratique de yoga avec <a href="https://www.bhairava.ws"><span class="s1">Eric Baret</span></a> pour la première fois. Je suis bouleversée et je tombe en amour avec le yoga du Cachemire. Je reconnais ce que je cherchais. Une mutation s’opère.</p>
<p class="p1"><b>L’amie des mamans</b></p>
<p class="p1">Véronique Ingenbleek, sage-femme, crée Claire de Lune, la première maison pluridisciplinaire autour de la naissance à Bruxelles. Le yoga prénatal comme toutes les préparations alternatives autour de la naissance connait un essor. Les femmes veulent prendre leur maternité en main. Il y a une prise de conscience des effets pervers de l’hypermédicalisation des grossesses et des accouchements.  Je développe les cours de yoga prénatal et de yoga postnatal et je deviens l’« amie des mamans », celle qui les comprend, les soutient, les équipe.</p>
<p class="p1"><b>L’empuissancement des femmes  </b></p>
<p class="p1">En 2005, dès la création de l’association <a href="https://www.femmesetsante.be"><span class="s1">Femmes et Santé</span><span class="s2"> </span></a> par mon amie le Dr Catherine Markstein, j’interviens dans des groupes de santé des femmes.  Je crée l’atelier autour du périnée <a href="https://www.yogagraciosa.be/atelier-perinee/"><span class="s1">Atelier Périnée</span></a> et celui autour du sommeil. Ces ateliers sont documentés dans une brochure à l’attention des professionnels : <a href="https://www.mondefemmes.org/produit/referentiel-auto-sante-des-femmes"><span class="s1">Référentiel auto-santé des femmes</span></a>. Toutes ces activités vont dans le sens de développer la connaissance de son corps, ce que l’on appelle l’Auto-Santé, l&rsquo;autonomie et se connecter à ses propres ressources, savoirs et puissance. Ces pratiques s’inscrivent dans la continuité du travail des groupes de femmes Self-Help nés dans les années 70.</p>
<p class="p1"><b>L’hypnose éricksonienne</b></p>
<p>Je me forme aux thérapies brèves et à l’hypnose avec <a href="https://www.seuil.com/ouvrage/creer-le-reel-thierry-melchior/9782020971010"><span class="s1">Thierry Melchior</span></a>, un psychologue belge formé aux Etats-Unis dans le courant de Palo Alto. Dans mon propre parcours thérapeutique, c’est la démarche qui m’a le plus transformée et c’est une approche de la nature humaine proche de celle du yoga, un sentir partout à la fois.</p>
<p class="p1"><b>Femmes sages et sages-femmes</b></p>
<p class="p1">Je suis sollicitée par l’<a href="https://sage-femme.be"><span class="s1">UPFSB</span></a> (Union Professionnelle des Sages-Femmes Belges) pour organiser des formations en yoga prénatal pour les sages-femmes. A partir de ce moment, je forme des professionnelles autour de la périnatalité à l’enseignement du yoga prénatal et postnatal <a href="https://www.yogagraciosa.be/formation-en-yoga-prenatal/"><span class="s1">Formation en Yoga Prénatal</span></a>. En 2014, notre association, Graciosa asbl, soutient et signe pour la création de la Plateforme pour une naissance respectée <a href="http://www.naissancerespectee.be"><span class="s1">http://www.naissancerespectee.be/?page_id=88</span></a> qui défend  le droit des femmes à choisir les circonstances de leur accouchement dans l’intérêt des nouveau-nés, des mères et de leur partenaire.</p>
<p class="p1"><b>Quand thérapie et spiritualité se rencontrent</b></p>
<p class="p1">Au cours d’un séminaire, en 2019, je rencontre <a href="https://www.psychotherapie.fr/Psychotherapie-ericksonienne-basee-sur-la-Sagesse-Universelle-Teresa-Robles_a204.html"><span class="s1">Teresa Robles</span></a>, psychologue et anthropologue mexicaine, présidente du centre Ericksonien de Mexico. Elle enseigne la psychothérapie éricksonienne. Elle propose à ses patient.e.s de remettre le problème dans les mains de la sagesse universelle.</p>
<p class="p1"><b>Pandémie et cours en ligne</b></p>
<p class="p1">Dans le contexte de la pandémie, je donne des cours en ligne à la demande des femmes enceintes que j’accompagne. Je ne pensais jamais en passer par là mais c’est une manière de rester en lien avec mes élèves et mes patient.e.s et de poursuivre mes activités. Aujourd&rsquo;hui, je pratique en salle et en ligne et je découvre de nouvelles manières de transmettre passionnantes. Mes enfants quittent le nid. L&rsquo;écriture, la poésie, le sacré, la contemplation peuvent prendre plus de place.</p>
<p class="p6">Gina Scarito</p>

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